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La filière des courses hippiques se portera partie civile
Bien être équin

La filière des courses hippiques se portera partie civile

Publié le 7 sep. 2020
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La filière des courses se portera partie civile à chaque fois qu’un cheval de courses de galop ou de trot sera victime d’actes de cruauté.


Face aux nombreux cas d’actes de cruauté envers des équidés, la Fédération Nationale des Courses Hippiques (FNCH) annonce qu’elle se constituera partie civile, au nom des Sociétés-Mères France Galop et LeTROT, à chaque fois qu’une plainte aura été déposée par un professionnel du Galop ou du Trot victime d’un tel acte. Les professionnels sont invités à informer leur Société-Mère dès le dépôt de leur plainte.

Les acteurs de la filière des courses, qui travaillent quotidiennement au contact des chevaux dans le respect de leur bien-être, sont indignés par ces actes ignobles.

La FNCH, France Galop et LeTROT rappellent les recommandations diffusées par la Gendarmerie Nationale (OCLAESP - Office Central de Lutte Contre les Atteintes à l’Environnement et à la Santé Publique) : effectuer une surveillance quotidienne, éviter de laisser un licol quand l’animal est au pré, et, lorsque c’est possible, mettre en place une surveillance par caméra.

La lutte contre ces attaques doit être menée exclusivement par les autorités compétentes, afin que les auteurs puissent être traduits en justice. Toute personne concernée, ou disposant d’informations qui pourraient permettre à la justice d’identifier les auteurs de tels actes, doit s’adresser aux services de Gendarmerie ou de Police les plus proches en appelant le 17, conformément aux recommandations de l’OCLAESP.
 

Infographie
Les recommandations de la Gendarmerie Nationale